zomby Profil : Membre | Snakegtbien a écrit :
Voila vu que je n'y connait rien en o/c, je vous demande conseil.
Je cherche des tutos en francais ou des explications sur comment o/c.
En l'ocurence pour moi, ca serait un A64 3500+ sur une Asus Av8 ou Neo2, X800XT (saphire), Boitier antec 1000plusview, l'alim j'ai pas encore choisi donc si quelqu'un en a une bonne pour o/c, Crucial Balistix 2X512 pc3200.
Donc si quelqu'un a des infos ou deja o/c sur une config similaire, merci de me passe quelques infos.
Merci.
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Athlon 64 : le guide de l'overclocking (par Misteroadster - Contribution de Stéphane - 21/02/2005) Introduction
L’overclocking, voilà un terme qui déchaîne les passions et qui alimente de nombreuses conversations. Certains le pratiquent par passion, d’autres pour gagner en performances. Il est en effet intéressant d’overclocker un processeur à une cadence équivalente à un modèle vendu quelques dizaines, voire quelques centaines d’euros plus cher dans le meilleur des cas. L’intérêt d’un overclocking du processeur dans les jeux reste intéressant même si dans certains cas, le facteur limitant principal est la carte graphique. L'overclocking permet cependant de gagner quelques FPS qui sont toujours les bienvenues. Un processeur plus véloce est aussi très intéressant dans une série d’applications diverses : compilateurs, outils de compression, logiciels de rendu, etc.
Apparu il y a maintenant plus de 18 mois, l’Athlon 64 constitue aujourd’hui le cheval de bataille d’AMD. Exit donc les Athlon XP, qui finissent désormais leurs carrières sous le nom Sempron, du moins sur socket 462. L’Athlon 64 existe à l’heure actuelle en socket 754 et 939, la différence se situant au niveau de la gestion de la mémoire qui s’effectue en double canal pour le dernier cité. De plus en plus populaire, grâce notamment à l’apparition du chipset nForce 4 supportant le PCI-Express et aussi grâce à son excellente tenue dans les jeux (voir notre comparatif de 51 processeurs), l’Athlon 64 semble promis à une belle année 2005, même si le dual-core devrait voir le jour cette année… mais à quel prix ?
Certains Athlon 64 font également preuve d’un fort potentiel d’overclocking, nous en voulons pour preuve notre record du monde d’overclocking en air cooling sur processeur AMD. Nous avons en effet passé un Athlon 64 3000+ socket 939 de 1.8 GHz à 3.2 GHz ! Certes cette fréquence n’était pas stable mais ce processeur l’était à 2.7 GHz, toujours en air-cooling, ce qui est déjà très bien. C’est dans ce cadre que s’inscrit ce dossier complet que nous consacrons à l’overclocking de l’Athlon 64. En effet, suite à nos différents articles dans lesquels nous overclockions des Athlon 64, nous avons reçu de nombreux courriers nous demandant comment faire pour obtenir de tels overclockings, comment s’y prendre, quels paramètres changer, etc. Dans ce dossier, vous devriez trouver toutes les réponses à vos questions. Ce guide se voudra didactique et certains passages pourront paraître longs à certains mais ils illustrent les différentes étapes par lesquelles il faut passer pour obtenir un overclocking stable et jugé valable.
Bienvenue dans le monde de l'overclocking de l’Athlon 64…
Athlon 64 : le guide de l'overclocking (par Misteroadster - Contribution de Stéphane - 21/02/2005) Préambule : les risques de l'overclocking
Nous débuterons ce guide par les risques encourus lors de tentatives d’overclocking. Mais avant toute chose, abordons un premier point important : overclocker fait perdre la garantie de votre processeur. Soyens-en conscient. Sachez également que nous ne pourrons être tenus responsables des dommages et dégâts que vous pourriez occasionner à votre matériel. Vous overclockez en connaissance de cause et à vos risques et périls.
Sinon et en résumant grossièrement, nous pourrions dire que les risques sont quasi nuls. En effet, le fait d’augmenter la fréquence d’un microprocesseur n’entraîne aucun dommage à ce dernier. Il n y a pas de frictions comme dans un moteur thermique, donc pas d’usure prématurée si l’on augmente sa fréquence de fonctionnement. Au pire, il ne voudra pas fonctionner à la fréquence que vous aurez choisie et remettant sa fréquence d'origine, il repartira comme si rien ne s'était passé.
En réalité, seule l’augmentation de son voltage (vcore) à une valeur inappropriée peut éventuellement raccourcir sa durée de vie si le système de refroidissement est inadapté. Dans certains cas également, une trop haute valeur de vcore peut endommager le cache, comme ce fut le cas avec certains Pentium 4. Si vous comptez overclocker de façon prolongée et stable, veillez donc à ne pas dépasser certaines valeurs de voltages, l’idéal étant de rester dans les valeurs préconisées par le fabricant. Cependant, AMD préconise un voltage maximum de 1.5 volts pour les Athlon 64 qu'ils soient gravés en 130 nm ou 90 nm. Bref la marge de manœuvre est faible et pour arriver à un overclocking digne de ce nom, il faudra normalement monter plus haut à moins de tomber sur un excellent processeur.
En pratique, la seule chose que vous pouvez endommager immédiatement est votre système d’exploitation qui pourrait mal apprécier quelques plantages durant vos expérimentations. Dans le pire des cas, il vous faudra procéder à une réinstallation. Il arrivera également certains (rares) cas où un overclocking trop brutal ou mal exécuté entraînera des défaillances de la carte mère. Sur le long terme, des valeurs trop importantes ou mal ajustées pour certains paramètres entraîneront également des défaillances de divers composants. Cela peut aller du disque dur à la carte mère en passant par l’alimentation si cette dernière est insuffisamment puissante. Mais en respectant certaines règles comme le blocage de la fréquence AGP/PCI, un système de refroidissement ad hoc, une augmentation raisonnable du Vcore ou encore une alimentation de qualité, vous minimiserez les risques de défaillances prématurées de votre matériel.
Pourquoi est-il possible d’overclocker un processeur ?
Les données thermiques
javascript:ZoomArticle('000000003191.jpg'); Dernières considérations avant la pratique
Il arrive grâce à ces aléas de la production que des «petits» processeurs s’avèrent plus performants que des plus gros. C’est notamment le cas des 3000+ que nous avons acheté et qui nous ont permis d’établir le record du monde de fréquence la plus élevée en air-cooling avec un processeur AMD. Les 3500+ n’arrivent bien souvent pas à rivaliser avec ces 3000+. Mais acheter un processeur bas de gamme doit se faire en connaissance de cause. En effet, vous partirez alors d’une fréquence plus basse et il vous faudra monter haut en FSB pour rivaliser avec les processeurs plus hautement cadencés d’origine, pour autant que votre «petit» processeur ait un réel potentiel d’overclocking. En effet, le coefficient multiplicateur est bloqué à la hausse sur tous les Athlon 64 exception faite des coûteux Athlon 64 FX. Sur ces derniers il est possible de diminuer mais aussi d’augmenter le coefficient.
La seule méthode pour overclocker un Athlon 64 non FX est donc l’augmentation du FSB. Tout comme pour les Pentium 4, la fréquence finale maximale obtenue sera le résultat du FSB multiplié par le coefficient d’usine, sauf si vous décidez de jouer avec un coefficient moins grand afin de monter très haut en FSB si votre carte mère le permet, de même que votre mémoire. L’intérêt ne sera d’ailleurs réel que si vous possédez une mémoire tenant un haut FSB, ce qui vous permettra de profiter de sa bande passante accrue.
Avant de passer aux premières étapes de l’overclocking de votre Athlon 64, terminons cette longue introduction par quelques considérations relatives au refroidissement. Plus haut nous vous parlions de la température et de son influence. Il est donc bien évidemment possible de gagner encore de précieux MHz par rapport à la cadence d’origine rien qu’en améliorant le refroidissement soit en utilisant un ensemble radiateur-ventilateur performant soit en ayant recours à un kit watercooling.
Ensuite, lorsque vous avez un système bien refroidi, vous pouvez commencer à vous permettre d’augmenter le voltage du processeur (Vcore), et donc regagner encore quelques MHz bienvenus. Le revers de la médaille, c’est que votre PC consommera plus de courant et réchauffera un peu plus l’atmosphère régnant au sein de votre boîtier.
Modifier le FSB
Premier remarque importante avant de procéder à une augmentation du FSB : suivant les cartes mères et en particulier sur celles basées sur les chipsets Nforce3 et 4, si le FSB sélectionné dans le bios est 200, les fréquences AGP, PCI ou PCI-Express ne seront pas bloquées en cas d’overclocking directement sous Windows. Vous verrez alors ces fréquences augmenter en même temps que le FSB lors de l’utilisation d’un logiciel comme Clockgen (voir ci-dessous la fréquence PCI à 40 Mhz avec 240 de FSB au lieu de 33.3 MHz). C’est le cas par exemple sur les cartes mères Gigabyte. Pensez à le vérifier avant de commencer à overclocker sous Windows car des fréquences inappropriées pour les bus PCI, PCI-Express et AGP peuvent entraîner des anomalies de fonctionnement ou détériorer votre matériel.
Pour remédier à cela, veuillez sélectionner au préalable dans le bios une valeur de 201Mhz pour le FSB et 67Mhz pour l AGP. La valeur pourra varier selon la carte mère mais dans le cas de la Gigabyte que nous avons utilisé, une valeur de 201 MHz a suffi (voir ci-dessous).
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Modifier le FSB via Clockgen
La première étape lors de la quête d’un overclocking stable et durable est de trouver les limites du processeur. Cela implique donc des manœuvres répétées de changements de FSB, de Vcore, etc. Plusieurs solutions se présentent dès lors à vous : vous pouvez modifier le FSB dans le bios, redémarrez le PC et attendre de voir si la machine va démarrer le système d’exploitation. Cette démarche peut s’avérer très vite fastidieuse et longue. Il est généralement conseillé d’utiliser plutôt un logiciel sous Windows comme Clockgen ou éventuellement un logiciel fourni avec la carte mère. Ils permettent de jouer avec le FSB et d’autres paramètres comme le voltage dans le meilleur des cas, comme par exemple avec la suite logicielle µGuru de ABIT. En ce qui nous concerne, nous préférons utiliser Clockgen, utilitaire gratuit développé par CPUid. Ce logiciel ne permet pas de modifier le voltage délivré au processeur à partir de Windows pour les plateformes Intel mais bien pour les plateformes Athlon 64, tant mieux, c’est le sujet qui nous intéresse.
Avant de le télécharger, choisissez bien la version qui correspond à votre chipset : Nforce 3, Nforce 4 ou VIA. Ce logiciel permet donc de modifier FSB et le coefficient multiplicateur sous windows. Il permet également de modifier légèrement le Vcore si ce dernier est réglé sur Vcore Auto (ou normal) dans le bios. Son utilisation est en fait très simple. Après avoir défini le coefficient multiplicateur et le Vcore, il vous suffit de cliquer sur Get Values pour obtenir les valeurs actuelles de votre système. Ceci fait, vous pouvez commencer à augmenter le FSB via la barre de défilement HTT (ou FSB selon les versions) ou via les flèches situées de part et d’autre de cette dernière. Restez raisonnable, augmentez par pas de 5 MHz de FSB et testez ensuite un minimum la stabilité en lançant un SuperPI 1M par exemple. Vous pouvez trouver ce logiciel à cette adresse.
Il arrivera donc un moment où en jouant avec le FSB, vous arriverez aux limites du processeur car votre système deviendra instable. Du moins, c'est ce que vous croirez alors qu'en réalité le processeur n'a peut-être pas encore pu exprimer tout son potentiel. Il y a en effet d'autres paramètres qui peuvent limiter la montée en fréquence de votre Athlon 64 : la mémoire et le bus Hyper-Transport. C'est ce que nous allons aborder dans les pages qui suivent. Avant d'aborder ces points, signalons que d'autres goulots d'étranglements peuvent se situer au niveau de la carte mère en elle-même si cette dernière a du mal à monter haut en FSB. Dans pareil cas, pensez à augmenter légèrement le voltage du chipset, pour autant que ce soit possible dans le bios. D’origine le FSB et la fréquence de la mémoire sont synchronisés sur les plateformes Athlon 64, tout comme sur les plateformes Intel Pentium 4 FSB800. Le FSB et la mémoire sont donc tous deux à 200 MHz. Si vous restez synchronisés, votre mémoire peut devenir le facteur limitant dans vos tentatives d’overclocking. Imaginons par exemple un Athlon 64 2800+ (9X200Mhz) avec une barrette de mémoire DDR400 standard (200 MHz) qui aurait du mal à tenir la cadence à 220Mhz. En synchronisé, vous seriez bloqués à 220MhzX9, soit 1980Mhz, avec un ordinateur vous gratifiant d’écrans bleus, redémarrages, etc.
Vous pourriez croire être tombé sur un mauvais processeur au potentiel minable, mais ce n’est sans doute pas le cas. Pour vérifier cela, baissez le coefficient multiplicateur à l’aide de Clockgen (photo ci-dessous) puis appliquer votre modification en appuyant sur «apply FID». Vous pouvez aussi modifier le coefficient multiplicateur dans le bios. Dans notre exemple, nous le passerions de 9 à 8 et notre processeur tournerait alors à 8x220 MHz soit 1780Mhz. Si l instabilité persiste, la mémoire est à mettre en cause sans aucun doute, car le processeur tournerait alors en dessous de sa fréquence d’origine de 1800 MHz.
javascript:ZoomArticle('000000003255.jpg'); Augmentez ensuite le FSB à 210 Mhz et recommencez le SuperPI 1M, ensuite 215Mhz, 220Mhz, etc. Lorsque SuperPI rencontrera des problèmes pour arriver à son terme, relancez Clockgen, cliquez sur K8 FID/VID, baissez le coefficient actuel d'un cran, puis fermez SuperPI et redémarrez-le. Si SuperPI se termine avec succès, alors vous êtes peut-être arrivés à la limite de votre microprocesseur, mais n’oubliez pas que votre mémoire ou une fréquence HTT trop élevée peuvent être en cause.
Dans ce cas, retournez dans le bios, puis désynchronisez la mémoire à 166Mhz ou 133Mhz, à l'aide de l’option Max Memclock (ou autre suivant votre carte mère) et/ou baissez le HT frequency (LDT). Vous pouvez aussi éventuellement augmenter le voltage de la mémoire, certaines barrettes étant friandes de tension (Vddr), mais cela ne vous permettra que de repousser légèrement ses limites par rapport à ce que la désynchronisation peut vous apporter.
Recommencez SuperPI à la fréquence où vous échouiez auparavant, puis augmentez-la si le problème est résolu. Si vous êtes toujours instable après ceci, essayez d’activer la fonction 2T dans le Bios ou baissez encore le LDT (ou HT freq), toujours dans le bios.
Pour ceux qui sont déjà arrivés à la limite de leur processeur, testez la fréquence mémoire maximale en baissant le coefficient multiplicateur avec Clockgen, puis augmentez le FSB progressivement. Validez toujours à l’aide de SuperPI après chaque augmentation.
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Dans cette section, nous allons vous faire vivre comme si vous y étiez notre procédure d’overclocking d’un Athlon 64 3000+ cadencé d’origine à 1800 MHz. Il s’agit donc d’une montée progressive pas à pas dont le but est de vous illustrer tout ce qui vient d’être expliqué dans les pages précédentes. Vous n’êtes bien évidemment pas obligés de suivre une procédure si longue et effectuer de plus grands sauts de FSB que nous…
Première série de tests : mémoire synchronisée
• Mémoire : synchronisée • Timings mémoire par défaut • Paramètre 2T enabled • Coefficient HyperTransport : 3x (5x par défaut sur notre carte mère)
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FSB : 205 MHz FSB : 210 MHz
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FSB : 215 MHz FSB : 220 MHz
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FSB : 225 MHz FSB : 230 MHz
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FSB : 235 MHz FSB : 240 MHz
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FSB : 245 MHz
A 250 MHz de FSB nous avons rencontré des problèmes de stabilité. Il était impossible de terminer le test, l’ordinateur plantant irrémédiablement ou redémarrant. La solution fut de désynchroniser la mémoire à 166Mhz (pour 200Mhz). Nous nous sommes retrouvés avec une fréquence mémoire à 205Mhz pour 250Mhz de FSB, ce qui aura comme conséquence une légère perte de performances malgré l'augmentation de la fréquence du processeur.
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